Schnetz et Géricault, deux révolutionnaires en terre sacrée. - 2000

BRUNO CHENIQUE

L'anecdote est belle - trop peut-être - mais elle a le mérite d'attester les relations à Rome (en 1816-1817) entre Géricault et Schnetz, deux artistes dont on pourrait penser - prisonnier de nos schémas éculés opposant classicisme et romantisme - qu'ils n'avaient rien en commun et, bien évidemment, rien à se dire. De quelle anecdote s'agit-il? Selon le témoignage de Montfort (l'ancien rapin de Géricault) recueilli par Charles Clément dans les années 1860, Géricault, de retour à Paris (à l'automne 1817), aurait parlé à Horace Vernet des artistes qu'il avait fréquentés à Rome : « L'un deux, Schnetz, fut celui dont le nom revint le plus fréquemment à la bouche de M. Géricault, qui semblait faire un cas extrême de son talent ».

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