Le meurtre du Père ou les insensés de l’atelier Guérin - 1997

BRUNO CHENIQUE

À Valérie Favre

Les vieux débats ont la vie longue, et quand ils survivent on en perd souvent les origines. Le paradoxe de la célèbre bataille romantique des années 1820-1830 est de cette nature : si son acte de naissance nous semble confus, ses conséquences se font encore bel et bien sentir dans notre approche de l'histoire de l'art. La manière dogmatique et passionnelle dont débattirent les tenants du classicisme davidien et le camp adverse s'est focalisée en chaque historien, quasi obligé de prendre, à son tour, parti pour l'un des deux camps.

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